Le Nasdaq rebondit après son recul de vendredi
Le Nasdaq avançait de 0,64 % en début de séance, après une chute de 2,86 % vendredi. Les achats à bon compte dans le secteur technologique contribuaient à ce rebond. Les deux autres grands indices américains ouvraient également dans le vert : le Dow Jones s'adjugeait 0,78 % et le S&P 500, plus large, 0,46 %.
Les espoirs diplomatiques font baisser le brut
Sur le marché pétrolier, le Brent est repassé sous 110 dollars le baril en matinée, avec une perte supérieure à 3 %. Le WTI reculait lui aussi de plus de 3 %, à moins de 101 dollars le baril. Ce mouvement accompagne l'espoir d'un règlement diplomatique de la guerre opposant les États-Unis et Israël à l'Iran, alimenté par un troisième jour consécutif de discussions entre responsables iraniens et qataris.
D'après le site américain Axios, Donald Trump aurait fait part au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de sa volonté de privilégier la diplomatie. Israël souhaite, pour sa part, reprendre les attaques contre l'Iran dès les élections américaines du 3 novembre passées. Samedi, le secrétaire d'État Marco Rubio avait indiqué que Washington n'avait pas encore pris de décision sur une reprise des frappes.
La guerre a été déclenchée fin février 2026 par les États-Unis et Israël. Les perturbations du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, passage essentiel au commerce pétrolier, ont depuis provoqué une forte hausse des prix du brut.
Production inchangée en décembre pour sept membres de l'OPEP+
Dimanche 1er novembre, l'Arabie saoudite, la Russie, l'Irak, le Koweït, l'Algérie, le Kazakhstan et Oman ont tenu une réunion en ligne. Ces sept membres clés de l'OPEP+ ont décidé de conserver leurs objectifs de production pour décembre 2026 et de reporter tout ajustement à 2027.
Goldman Sachs a de son côté revu à la hausse ses prévisions pétrolières, en raison de risques accrus de perturbation de l'offre mondiale. Pour décembre 2026, la banque vise désormais un Brent à 105 dollars le baril au lieu de 90 dollars, et un WTI à 94 dollars contre 81 dollars auparavant. Sa prévision de prix moyen pour 2027 s'établit à 88 dollars le baril.
Le contrôle du Congrès en jeu mardi
Le scrutin du 3 novembre concerne les 435 sièges de la Chambre des représentants ainsi que 35 des 100 sièges du Sénat. Dans la chambre haute, les républicains disposent actuellement de 53 sièges, contre 47 pour les démocrates. Ces derniers doivent obtenir un gain net de quatre sièges pour en reprendre le contrôle.
À la Chambre des représentants, les républicains avaient perdu 41 sièges lors des élections de mi-mandat de 2018, pendant le premier mandat de Donald Trump. En 2022, sous la présidence de Joe Biden, les démocrates avaient limité leurs pertes à neuf sièges.









